Semestre Erasmus à Istanbul

Arantxa, étudiante en L3 filière administration publique internationale est partie 1 semestre à Istanbul, la capitale turque et elle a adoré !

Efez

Cela faisait longtemps qu’une telle opportunité me faisait envie. Il est vrai qu’avoir la chance de pouvoir partir dans un tel cadre est une véritable chance, que je souhaite à tous!
J’ai choisi un partenariat en Turquie assez tardivement, étant donné qu’aucune information n’était donnée sur le site de notre université, dans nos brochures, et qu’aucun étudiant n’était encore allé dans la ville magique d’Istanbul! Alors j’y suis allée, seule, et tout s’est très bien passé.

Les études

L’UPEC possède un partenariat avec l’université de Marmara qui se trouve sur la rive asiatique de la ville d’Istanbul, du moins les annexes concernant les étudiants étrangers.

Eminönü

Etant étudiante en troisième année d’Administration publique internationale, en spécialité sciences politiques; j’ai choisi là-bas des cours qui me correspondaient, tout en restant ancrée dans les sciences politiques. Il vrai que le bureau des relations internationales de l’UPEC m’a laissé  »carte blanche » afin de choisir des cours nettement différents de ma formation initiale.

Le système est celui des ECTS, à savoir devoir obtenir 30 crédits par semestre afin de le valider.
Quant à la langue d’enseignement, il est obligatoire de prendre un minimum de cours en français (puisque le partenariat concerne le département francophone de l’université de Marmara), et pour les autres cours, le choix reste personnel, en fonction du niveau de chaque étudiant, et des emplois du temps. J’ai donc pris la décision d’étudier en français, en anglais et en turc puisque cela était possible et bénéfique.

Mon second semestre là-bas a débuté aux alentours de la mi-février, sachant que là-bas les deux-trois premières semaines sont des  »cours tests » signifiant que ce n’est qu’en mars que les cours définitifs sont choisis (et validés par les deux UFR). Les premiers examens, représentant 40% de la note finale, se déroulent courant avril, et les examens finaux, 60%, fin mai/début juin. Cette année, la fin officielle des cours et des examens était le 8 juin 2013. Par ailleurs, les rattrapages ont lieu de la mi à la fin juin.

Galatasaray

Intégration

Mon intégration s’est déroulé à merveille. Même si j’étais la seule étudiante de l’UPEC (sur un total de 75 000 étudiants à l’université de Marmara), j’ai rapidement pris mes marques. Quelques étudiants de Paris I Sorbonne et de Rennes I étaient également présents. Sur l’ensemble des 4 000 Erasmus, il y avait beaucoup d’étudiants allemands, norvégiens, italiens, tchèques, finlandais, etc.
Nous avons eu une journée d’intégration, et un festival spécialement pour nous. Et les étudiants turcs nous ont très vite mis à l’aise.

Logement

Quant au logement, les choses se sont déroulées tranquillement. Il faut savoir que la ville est immense, 54 fois plus grande que Paris, répartie entre l’Europe et l’Asie. L’université de Marmara est du côté asiatique; de ce fait, il peut être plus avantageux de s’y installer, et qui plus est, afin d’y trouver des loyers plus attractifs.
De mon côté j’ai choisi d’habiter en Europe car j’avais déjà des contacts là-bas et qu’il ne me fallait que 5 minutes pour rejoindre l’autre rive en bateau (transport très agréable et peu cher, qui change du métro et RER parisiens)
en règle générale, il y a beaucoup d’offres, que ce soit sur internet, directement à l’université, du bouche-à-oreille, etc. De plus, le campus de sciences politiques possède une centaine de chambre en résidence pour les étudiants.

Aya Sofia

Billets d’avion

Concernant les billets d’avion, il est préférable de s’y prendre à l’avance. En effet, il m’est arrivé de trouver des aller-retours Paris/Istanbul pour 100€; mais ayant pris les miens quelques jours avant de partir, j’en ai eu pour 200€.

Ce qu’elle retient de son expérience

En résumé, cette expérience a été MAGIQUE! Je n’en garde que des bons souvenirs, malgré la période tumultueuse qu’a connue la ville durant cette période. J’y ai rencontré énormémement de personnes intéressantes, différentes, ouvertes à l’échange. La population turque est vraiment très à l’écoute, simple et aimant la vie (les habitudes alimentaires, la vie de nuit, le rapport aux autres…). Seul point négatif: la nourriture est tellement bonne que j’ai pris beaucoup de kilos! Il possible de profiter des richesses des échanges, de la culture, de l’histoire, des habitudes et d’y être très bien intégré.

Bosphore

Je recommande ce partenariat à tous ceux et celles qui ont envie de découvrir un endroit vraiment différent, où il est possible de se re-découvrir personnellement, de se cultiver, de faire la fête, d’apprendre une nouvelle langue, et de mûrir! La Turquie a la côte en ce moment, et c’est compréhensible, je pense que la ville d’Istanbul pourrait plaire à n’importe qui. Alors n’ayez pas peur; lancez-vous!

Voir aussi: Semestre Erasmus à Coimbra

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